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 { Lysandre Aiden Rosegrey

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MessageSujet: { Lysandre Aiden Rosegrey   Lun 26 Sep - 16:31

▬ first of all ;;

Nom ;; Rosegrey
Prénom(s) ;; Lysandre Aiden. Il a tendance à préférer qu’on l’appelle Aiden, pour lui Lysandre fait trop féminin.
Surnom(s) ;; Personne ne lui a vraiment donné de surnoms, il a surtout entendu Lys’, mais il a faillit tuer les personnes qui l’ont appelés comme ça…Sisi. Ensuite, je ne sais pas si c’est vraiment un surnom, mais parfois on l’appelait « Hé toi ! ».
Groupe ;; Employés du Manoir. Garçon d’Écuries.
Date et lieu de naissance ;; 6 novembre 1838, dans un coin perdu, dans une campagne au sud-ouest de l’Angleterre.
Âge ;; 25 ans.
Nationalité ;; Anglaise.
Orientation sexuelle ;; Zoophile. Il n’a jamais eu de relation de ce genre, il ne sait pas trop où se situer. Je vais donc dire bisexuel, même si physiquement, il attire plus les hommes.
Liens familiaux ;; ///
Lieu à hanter ;; ///
Rang ;; Froid



▬ life and death ;;
Serviable — Timide — Laborieux — Maladroit — Affectif — Lunatique

Parmi le troupeau sauvage, il y a toujours un cheval que l’on trouve plus beau que les autres. Un étalon qui nous dévisage et nous, nous le fixons comme si nos yeux étaient des lassos, prêt à être lancés autour de son cou. Mais il est intouchable, il fuira ou il vous attaquera, car il aime la liberté qu’il respire. Il ne vit pas pour les humains, il vit pour lui.

Lysandre Aiden Rosegrey ressemble à cet étalon physiquement et psychologiquement.

En premier cas, nous observons l’animal dans tout ses traits. On s’attarde sur les choses inhabituelles, pour enfin remarque les choses que tout autre cheval aurait. Lysandre se détache du lot des humains, il est à lui seul, un cas à part. Son physique faisait peur, comme il intriguait, mais toutes les personnes qui le croisait le jugeait de part son physique.
Vous arrivez dans la rue et soudainement, vous voyez une personne qui attire votre regard. Vous ne savez pas pourquoi, mais elle vous attire. Vous commencez à la détailler. Vous l’avez d’abord vu de dos et donc, à cause de ses longs cheveux, lui arrivant vers le milieu du dos, vous avez d’abord cru vous intéresser à une femme. Surtout que les jambes couvertes par un pantalon moulant de couleur noir semble fines. Mais vous vous traitez d’idiot, parce que les demoiselles ne porte que des robes. La personne se retourne et vous ne doutez plus, le visage qui vous fait presque face est bel et bien celui d’un homme. Vous semblez cependant inquiet, la couleur de la peau a la même teinte que la neige sous vos pieds, peut-être est-ce que cette personne est malade ? Il n’a pas l’air de l’être, de plus, ses joues et son nez sont légèrement rougies à cause du froid. Voilà à quoi vous fait penser cette personne, au froid. Sa peau, ses cheveux, son regard. Vous imaginez pendant quelques secondes que cet homme pourrait être l’hiver incarné dans un corps humain. Un humain des plus élégants. Malgré ce froid qu’il dégage, vous êtes persuadé qu’il charmerait -sans le vouloir- la plupart des personnes qu’il croiserait. Mais peut-être est-ce un avis personnel, chacun à des goûts différents. Et comme l’homme est à votre goût, vous continuez de l’observer.
Vos yeux glissent sur chaque partie de son corps. D’abord, les cheveux, que vous avez vu plus tôt, vous remarquez alors la coupe, plutôt négligée. Les mèches en haut de son crâne sont coupées courtes, et celles en dessous sont longues. Les plus longues doivent le gêner, mais pas au point de les couper, peut-être les aime-t-il ? Quoi qu’il en soit, elles sont attachées avec un ruban noir en une queue basse. De loin, la chevelure a l’air propre, quoi que habitait par deux ou trois tiges de foin. Vous en concluez qu’il a un quelconque lien avec des animaux qui s’en nourrissent ou avec des champs. Mais tout cela ne sont que des choses futiles comparé à ce que vous voyez en premier. La couleur. Comme dit plus haut, elle vous fait penser au froid, parce que cette chevelure est blanche, avec des reflets bleutés. Cette couleur de cheveux vous attire, vous l’enviez presque car elle offre quelque chose de différent, quelque chose qui saurait plaire. Ou peut-être cette couleur était-elle mal vue ? Parce qu’elle n’est pas ‘normale’ ? Une raison de plus pour continuer à la contempler. Mais vos yeux glissent encore, pour suivre cette frange qui recouvre le front de l’homme. Les mèches sont rejeté ici et là pour qu’elles ne tombent pas devant ses yeux, celle une reste au milieu du visage, entre les deux prunelles. Vous ne les loupez pas, elles non plus. Vous fixez les yeux, sans qu’ils ne vous fixent et là encore, les couleurs vous surprennent. Pourtant vous en avez vu souvent, des yeux bleus, mais ce n’est pas la seule couleur. Le garçon a les yeux vairon. Une chose encore une fois rare chez les êtres humains. L’œil droit est d’un bleu hypnotisant, aussi profond qu’un lac où l’eau est paisible. Quant à l’œil gauche, il est d’un marron tellement claire, qu’il pourrait passer pour rouge. A ce demander s’il n’est pas réellement de cette couleur là. Alors est-ce peut-être cet œil qui fait fuir ? Un œil rouge, rappelant le sang, le diable. Un œil inhumain. Vous adorez ce qui n’est pas humain. Vous ne passez donc pas votre chemin. Maintenant vous vous demandez si ce jeune homme n’est pas malheureux puisque ses yeux semblent neutres. Froid. A-t-il une vie compliquée ? Lui est-il arrivé quelque chose de grave récemment pour qu’il n’ait pas de lueur qui nous ferait penser à la joie et qui ferait fondre cette glace qu’il a autour de lui ? Soudainement, il regarde vers vous. Vous détournez le regard, gêné qu’il vous remarque le fixer comme vous regarderez un spécimen dans un cirque rempli de personnes inhumaines. Pourtant, vous attendez qu’il regarde ailleurs pour reprendre. Vos yeux glissent sur l’arête du nez fin, presque discret. Ils glissent encore, pour se poser sur ses lèvres. Aucun sourire, elles expriment le même sentiment que ses yeux. Les lèvres s’entrouvrent, elles remuent à peine, mais il est bien en train de parler. De là où vous êtes vous n’entendez rien, malheureusement, mais juste voir les deux boudins de chair bleutées par le froid vous suffit. Alors que vos yeux arrivent au menton du garçon, vous suivez les contours de son visage. Assez adulte, vous être sûr qu’il a passé la majorité. Pourtant vous avez l’impression qu’à cause de sa taille, il pourrait être plus jeune. De vue, vous lui donnerez un mètre soixante quinze. A-t-il au moins vingt ans et est-il petit, ou bien il est petit parce qu’il n’a pas encore atteint cet âge ? Vous l’ignorez, alors vous supposez. Pour vous, c’est la première option.
Vos yeux glissent. Vous suivez les courbes de ce cou pâle, vous arrivez alors vers les parties de son corps qui sont habillées. Comme il fait froid, il est normal qu’il porte un manteau sur ses épaules, un manteau bleu, surement pour rester dans les tons de l’hiver. Les contours du manteau sont accentués par des poils -des faux, heureusement- blancs. Vos yeux s’arrêtent sur le torse du jeune homme. Comme le manteau est ouvert, vous voyez ce qu’il porte en dessous. Dans l’ordre, vous observez qu’il porte une chemise que se veut blanche, mais qui a perdu un peu de sa couleur. Le col est remonté, vous tentez de comprendre le message, vous pensez alors qu’il l’a voulu, pour montrer qu’il n’est pas quelqu’un d’important, mais qui s’habille tout de même de façon correcte. Autour de ce même col est noué un ruban noir, comme pour ses cheveux. Les pans de se ruban tombent sur une chemise sans manche de couleur marron. Vous êtes assez surprit de voir une autre couleur, mais pour finir, vous trouvez qu’elle se marie bien avec le reste. Surtout que lorsque vous descendez le regard plus bas, vous tombez sur un pantalon vous vous rappelez que plus tôt, vous avez trouvé ses jambes fines. Pour vous, il parait trop maigre. Même au niveau du buste, il semble avoir la peau sur les os. Ne mange-t-il pas assez ? Il peut aussi faire parti de ces personnes qui n’arrivent pas à prendre du poids malgré leur alimentation normale. Quoi qu’il en soit, vous apercevez une ceinture, toujours dans le marron. Vous n’avez plus rien à voir, alors vous baissez les yeux à nouveau et vous tombez sur des bottes marrons. Elles n’ont qu’un petit talon que l’on entendrait à peine claquer sur le sol. Elles lui arrivent presque jusqu’aux genoux, recouvrant les mollets du jeune homme, donc. Sur le bas des bottes, il y a des traces de boue, vous imaginez, encore, qu’il marche beaucoup là où il y a de la terre. De même manière que ses bottes sont sales, son pantalon a aussi des teintes différentes à certains endroits, comme le reste de ses vêtements. En conclusion, il est bien une personne qui travail là où il est facile de se salir et ça n’a pas l’air de le déranger, au contraire, il semble très à l’aise.
Vos yeux glissent le long de cet avant bras qui se lève, au bout vous voyez apparaitre une de ses mains. Des doigts petits, mais fins, qui ont l’air puissants, sûr d’eux. La main fit un geste et il quitta la personne avec qui il parlait. Vous, vous le suivez du regard, pour le décrire encore. Sa démarche. Elle est simple mais elle dégage quelque chose de différent des autres. Vous avez l’impression que ses pas suivent un rythme. Une mélodie certes maladroite, mais on pourrait penser qu’il ne touche pas le sol. Comme un cheval au galop.
Vos yeux le suivent. Il disparait. Vous reprenez vos occupations, comme si vous ne l’avez pas vu. De toute façon vous oublierez son existence d’ici quelques temps. ~

Pourtant, vous ne parvenez pas a l’oublier. Son physiquement inhabituel vous a trop marqué. Vous voulez l’étudier encore, mais physiquement, il n’y avait plus rien à décrire. Son caractère ? Comment pourrez-vous décrire son caractère alors que vous ne l’avez vu que de loin ? Par ses gestes ? Sa posture ? Ou peut-être, grâce à ses yeux ? Les yeux ne sont-ils pas le reflet de l’âme ? Comme ils peuvent trahir une profonde tristesse cachée derrière un sourire, il peut trahir n’importe quel sentiment.
Alors, comme vous n’avez rien de passionnant à faire, vous tentez de vous rappeler de l’image de cet homme. Fermez les yeux pour mieux vous souvenir. Vous revoyez, ce personnage, immobile et sans sourire. La première chose que l’on peut en déduire est qu’il est une personne calme. Il semblait mature, quelqu’un de très adulte. Son manque de sourire vous perturbe, vous imaginez tel ou tel chose. Il aurait perdu le sourire à cause d’un accident qu’il n’arrive pas à oublier. Il aurait peut-être perdu un proche, récemment, quelqu’un a qui il tenait beaucoup. D’une manière ou d’une autre, il n’était pas heureux. Vous revoyez ses yeux, ils ne pétillaient pas de malice, pourtant il avait l’air jeune, il devait être en âge de s’amuser. Non, il était triste et mature. Pourtant, il n’avait pas l’air d’être sur le point de pleurer. Son regard était vide. Comme si l’on voyait un corps sans âme, qui ne ressentait rien, ni douleur, ni émotion. Vous vous entendez penser qu’il serait surement plus beau avec un sourire, comme chaque humain. Qui ne serait pas beau avec un sourire ? Et son rire, à quoi ressemblerait-il ? Vous n’avez pas entendu sa voix. Vous imaginez qu’elle ne doit pas être trop grave, sinon elle n’irait pas avec son physique. Vous revoyez alors ses lèvres bouger. Il semblait ne pas vouloir parler, puisqu’elles ne bougeaient que rarement et lorsqu’elles le faisaient, ce n’était qu’un peu. Vous ne pouvez pas dire grand-chose sur lui, si ce n’est ajouter qu’il doit être travailleur, vu l’état de ses vêtements et qu’il ne vient pas d’une famille noble.

Vous ne savez rien, mais moi je sais tout. Oui, je sais qui est réellement ce jeune homme, ce qu’il cache au fond de son cœur. Vous voulez que je vous parle de lui ? Votre curiosité vous pousse à dire oui. Très bien, je vais vous décrire son caractère et vous raconter son histoire. Ne vous attendez pas à connaitre un prince charmant, ne vous attendez pas à un conte de fée.

La mort lui va parfaitement. Lorsque Lysandre a remarqué qu’il était mort, il a prit cela pour un soulagement, sauf qu’il vit très mal le faite qu’il soit encore sur terre. S’il avait pu oublier ses souvenirs, il l’aurait fait. Il est une âme tourmentée par des souvenirs aussi vieux que lui, mais qui le hante encore. Ironique n’est-ce pas ? Un fantôme hanté. C’est pour cela qu’il parait si triste, il ne connait plus le bonheur depuis le tragique accident qui l’a fait détester sa propre famille. Malgré ses airs adulte, il n’a cessé de pleurer. Son caractère est plus complexe qu’il n’y parait, alors qu’on pourrait le croire froid et distant parce qu’il est asociale, on peut découvrir qu’il a peur de s’approcher des autres ’humains’.
Il ne connait personne et personne ne le connait. Il est maladroit pour s’approcher des autres et pour garder un long sujet de discussion. Parmi les Hommes, il ne trouve pas sa place, il se sent perdu. Il se sent mieux avec les animaux, notamment les chevaux. Ils sont sa nouvelle famille, ils le comprennent, il les comprend, il prend soin d’eux comme s’ils étaient ses enfants. Il leur parlera comme une mère parlerait à ses enfants. Et quand il est avec les chevaux, il laisse apparaitre un sourire, rare ceci dit, il ne le fera pas devant quelqu’un. Lorsqu’il se sent entouré, il reste calme et il ne parle pas. Il semble étouffer, il ne supporte pas trop de monde dans un même lieu, c’est pour cela qu’il ira dans des lieux isolés. Dans un sens, il est assez timide, il n’ira donc pas vers les autres pour parler, à moins que ce ne soit vraiment nécessaire. Lysandre n’a jamais réellement voulu d’amis, il est très bien seul. Si jamais vous souhaites faire connaissance avec lui, vous devrez être quelqu’un de courageux. Pourquoi ? Parce qu’il est capable de vous ignorer si jamais vous ne l’intéressez pas. Il répondra à vos questions par quelques mots, jamais de très longues phrases, sauf si le sujet lui plait, comme les chevaux. Ne touchez jamais un de ses points sensibles, il vous en voudra à vie -et à mort-. Il sera donc également dur de conquérir son cœur, mais tout peut arriver dans une vie, n’est-ce pas ?
Si parmi vous, il y a quelques chanceux qu’il considère comme amis vous pourrez découvrir un Lysandre un peu plus ouvert. Lorsqu’il connait très bien la personne, il osera parler en premier et venir vers vous. Soyez-en flatté. Vous pourrez voir son sourire, bien que faible et si vous y arrivez, l’entendre rire, mais…Bon courage. Vu comme cela, ça pourrait paraitre facile, mais même avec des amis, il aura un blocage. Je l’ai dis avant, il aime le calme, alors si vous aussi, il vous aimera surement. Rester des heures à regarder les étoiles scintiller est son passe temps favori. Ou encore, monter à cheval pour faire une balade en forêt, puis, s’arrêter au bord d’une rivière et s’allonger sur l’herbe, se laisser bercer par le courant de l’eau. Le calme, ou juste la nature comme mélodie.
Tout ceci ne veut pas dire que Lysandre ne sait pas se faire entendre. Lorsqu’il n’aime pas, il n’aime pas, quitte à frapper. Si on le cherche, on le trouve et la colère sait le rendre violent, même s’il n’a pas réellement envie d’en venir aux poings. Comme dit plus haut, il n’aime pas qu’on l’appelle Lys’, tout simplement parce que c’était le surnom que lui donnait sa mère et qu’il ne veut l’entendre d’aucunes autres bouches. Ca lui rappel des souvenirs, puis, le plus mauvais refait surface et il serait à vous arracher la langue pour que ne vous recommencez plus. Il a beau être maigre, Lysandre ne manque pas de force, lorsqu’il le veut, il trouvera beaucoup plus fort que lui, mais même s’il gagnera l’hôpital, il ne laissera pas injures ou autre passer sous son nez et ne se laissera pas faire comme un faible. Mais cette colère maladive le fait souffrir, à cause de son passé et il aimerait ne plus avoir à s’énerver.
Parmi les sept péchés capitaux, il y a la colère, mais aussi la jalousie. L’un est souvent provoqué par l’autre chez Lysandre. On pourrait mélanger la jalousie avec l’envie. Il envie le monde. Il envie ceux qui l’entourent, il envie les gens heureux et sans problème, ceux qui ont des amis et qui peuvent rire, ceux qui ont une femme et des enfants dans une grande maison au calme et pourquoi pas un chien ? Il ne sera pas rare de le surprendre en train de vous regarder comme si vous étiez coupable de quelque chose. Si vous êtes heureux, il aimerait être à votre place.
Pour les qualités, je dirais qu’il est quelqu’un d’autonome et de courageux. Si on lui demande de faire quelque chose, il le fera sans rechigner -si ça lui plait-. Pourtant il ne rendra pas service de lui-même, il attendra encore que l’on vienne vers lui. Sinon il peut bien rester des heures à ne rien faire sans se rendre compte du temps qui passe. Il est donc très rêveur et pensif.
Pour les défauts, je répéterais la timidité. Ca ne veut pas dire qu’il rougira à chaque fois qu’on lui parlera ou il ne bégayera pas, il ne sera pas comment se comporter, ce qu’il devra répondre si vous lui parlez, donc parfois il ne répondra rien du tout et il vous tournera le dos. Si c’est lui qui doit vous parler en premier, il ne sera pas comment vous aborder. Il a essayé de vaincre cette timidité, mais c’est comme ça avec chaque personne.

Et ce caractère est ainsi depuis bien longtemps, ce n’est pas sa mort qui l’a changé, c’est la mort de la personne qu’il chérissait le plus. Sa mort est juste une torture, pour lui.

††††


Lysandre Aiden Rosegrey est né, comme dit plus haut, dans une campagne un peu perdu au sud-ouest de l'Angleterre. L'enfant fut le premier fils d'une famille noble, leur offrant donc la possibilité de garder leur nom. Si le père avait l'air un peu sévère, la mère semblait douce. Les deux adultes, bien que mariés par arrangement, étaient tombés amoureux et ils avaient eu leur fils avec la réelle envie de créer une famille. La naissance du petit garçon était alors attendue avec impatiente et il allait surement vivre heureux.

La famille au rang de comte vivait le plus loin possible de la ville, préfèrant le calme aux bruits assourdissants. C'est depuis la campagne qu'elle dirigeait sa production de tissus. Ils sont connus pour la qualitée et le père de famille sait gérer ses affaires.
L'arrivée de Lysandre aurait pû le faire changer, mais il a une obssession pour le travail qui ne lui permettait pas de le faire. La mère de Lysandre, n'ayant rien qui la retenait, passa plus de temps avec son fils créant des liens qui auraient pu être incassable. Ceci dit, le père occupé faisait attention à son fils, du côté de son éducation. L'enfant devait apprendre la bonne conduite et il était formé pour prendre la reléve de son père. Ce dernier fit en sorte qu'il ait les meilleurs professeurs et qu'ils apprennent bien ses leçons par coeur, les lui faisant réciter chaque soir. Lysandre n'y voyait aucuns inconvéniants, si ce n'est qu'il avait un problème de mémoire, lui faisant oublier rapidemment ce qu'il venait d'apprendre. Soit parce qu'il ne le faisait pas sérieusement, soit parce qu'il n'avait aucune envie d'apprendre ses choses. Il est vrai qu'il préférait aller passer son temps avec sa mère. S'il avait le malheur de louper un de ses cours ou s'il n'arrivait pas à réciter sa leçon à son père, celui-ci devenait assez effrayant. Il lui criait des choses comme 'Tu n'es qu'un incapable !' ou 'Que va devenir notre famille avec un dirigeant comme toi ?!' et Lysandre ne savait pas quoi dire. Il s'en allait et s'il avait eut trop peur, il pleurait dans sa chambre.

Durant ces années, la mère de Lysandre donna naissances à un deuxième enfant. Un autre garçon. Le premier fut d'abord heureux d'avoir un petit frère. Il le prenait souvent dans ses bras, jouait avec lui ou lui donnait à manger. Bien sûr lorsqu'il n'étudiait pas. Malgré qu'il y ait un deuxième garon dans la famille, Lysandre reste celui qui héritera de tout.
Seulement les années passèrent, le garçon aux cheveux neiges n'arrivait toujours pas à se débarasser de son problème de mémoire alors qu'il désirait avoir des félicitations de son père. Il travaillait dur, apprenait jusqu'à l'épuisement, pleurait de fatigue et finalement s'éffondrait lors de ses cours et recevait la punition de son père. Lorsqu'il ne pleurait pas seul, il allait chercher du réconfort auprès de sa mère, qui savait lui offrir toute l'affection qu'il désirait.
Les années passérent et le petit frère de Lysandre se vit avoir la même éducation. Le petit garçon qui portait le prénom de Vincent était devenu le préféré du père de famille. Vincent n'avait aucun mal à retenir ses leçons, il savait même approfondir les choses, il aimait étudier et ça se voyait. Bien que Lysandre aime son petit frère, il n'a pas supporté la vision de son père heureux d'avoir un fils prrodigieux. Il avait fait tellement d'efforts et il n'était arrivé à rien. Il continuait, continuait, mais maintenant c'était évident, celui qui avait le plus de chance de reprendre l'industrie familliale était Vincent. L'enfant aux yeux vairons se mit à pleurer devant sa mère, cherchant le plus grand des réconforts. Elle ne rejettait jamais son fils, elle l'a toujours accueil entre ses bras et...Elle avait les bonnes paroles à chaque fois. Cette voix douce...Cette voix qui nous berce, qui nous donne envie de sourire.

    « Lys'...Si tu ne supportes vraiment plus tout ça, enfuis-toi. Ne sois plus privé de ta liberté. »


Liberté ? Il connaissait la définition de liberté, mais qu'est-ce que l'on ressent au fond de nous, lorsque l'on est libre ? Il ne savait pas. Il désirait savoir. C'est ainsi qu'il obéit à sa mère et qu'il sortie du manoir, qu'il sortie de la propriété des Rosegrey pour connaitre l'extérieur. Pour fuir ces obligations. Pour se vider l'esprit avec l'air frais qui n'arrivait pas jusqu'à ses poumons dans ces salles remplies de livres. Il les aimait pourtant, ces livres, mais il venait de découvrir que l'herbe ecrasée par ses pieds nus et le vent fouettant ses joues, faisant virevolter ses longs cheveux argentés sont les plus belles choses qu'il n'ait découvertes jusqu'ici.
Il courrait. Courrait. Encore. Toujours. C'est le manque de souffle qu'il le fit s'arrêter. Il ne savait pas où il était, mais en aucuns cas il était paniqué. Est-ce qu'il avait réellement envie de rentrer au manoir ? Pas tout de suite. Lysandre était décidé à continuer à s'amuser. Il avait toujours rêvé de monter en haut d'un arbre, alors lorsqu'il en croisa un qui lui semblait approprié pour ce genre de choses, il grimpa le aussi haut qu'il le put. C'est là qu'il comprit ce qu'était la liberté. Il fut encore émerveillé par quelque chose. Plus loin, se trouvait une prairie. Dans cette prairie, il pouvait voir une petite dizaine de chevaux en train de savourer l'herbe fraiche ou alors, jouer ensemble. Il a bien sûr déjà vu des chevaux, dans les écuries du manoir, mais jamais il n'avait vu de tel paysage. Il avait l'impression d'être entré dans un autre monde, un monde où tout allait bien, où il n'y avait pas d'obligation. Ces chevaux étaient libres à cet instant et il désirait être comme eux.
Il descendit rapidemment de l'arbre pour aller voir ce spectacle de plus prêt. Ce n'était pas bien loin, donc il y arriva peu de temps après. A cet instant, il se sentit comme les équidés, libre et heureux. Sans crainte, il s'approche de celui qui était le plus proche. Doucement, pour ne pas l'effrayer et il tendit sa main vers les narines. L'animal avait redressé la tête en voyant le jeune garçon arrivait, il sentit alors sa main, sans prendre peur. Lysandre glissa alors ses doigts sur le museau de l'animal, puis jusqu'aux oreilles pour les caresser letement. Le cheval ne broncha pas, il se laissait faire, signe qu'il était habitué aux caresses humaines. C'était un étalon. Un bel étalon dont la robe était entièrement blanche. Sa longue crinière était légérement ondulée, elle avait été surement tressait les jours précédents. Lysandre passa sur le côté de l'animal, sa main glissant sur l'encolure, puis sur le ventre. Il était doux. L'animal se remit à manger l'herbe, sans plus se soucier de l'humain.

    « Hé ! Qu'est-ce que tu fais là, gamin ? »


Lysandre était tellemen absorbé par la beauté de l'étalon qu'il n'avait pas entendu l'homme derrière lui arriver. Il eut un sursaut, le cheval en fut un peu effrayé mais il ne réagit pas tellement. Notre jeune garçon se retourna pour voir l'homme, il devait avoir une trentaine d'années, brun et mal rasé, vêtements négligés. Il était un homme simple et pourtant Lysandre en était fasciné.

    « Tu parles pas ? Qu'est-ce que tu fiches ici ?
    Je...Euh...Hn. »


C'est tout ce que le garçon pouvait prononcer à cet instant. Que pouvait-il dire à cet inconnu ? Il ne pouvait pas lui dire qu'il était ici après s'être enfuit de chez lui. D'ailleurs pourquoi restait-il en face de cet inconnu ? Il pourrait s'enfuir à nouveau. C'est comme si une petite voix lui disait de rester là, de parler à cet inconnu. Il pourrait lui arriver tout les malheurs du monde, mais il voyait que cet homme n'avait rien de malveillant. Peut-être même que les chevaux était à lui ? Il n'allait pas tarder à le savoir.

    « Tu aimes cet étalon ?
    - Oui...
    - Il s’appelle Feather.
    - Feather... »


Le jeune garçon répéta le nom du cheval en le caressant. Il n'avait pas bougé et il ne faisait pas attention aux deux formes humaines. L'argenté ne pouvait pas le nier, le nom lui allait parfaitement. Il aurait pu être appelé Pégase, grâce à cette blancheur. Feather est un prénom beaucoup plus délicat, doux, comme les poils de l'étalon et comme la caresse d'une plume.

  • « Pourquoi es-tu ici ? Tu t'es perdu ?
    - Non. Je... »


Le garçon se mordit la lèvre inférieure, ne désirant pas en dire plus. D'une parce qu'il avait affaire à un inconnu, mais c'est surtout parce qu'il ne supportait pas la raison pour laquelle il était là. Il ne regrettait pas sa fuite, au contraire, depuis qu'il avait vu ces chevaux, il ne réfléchissait plus à cette histoire. Il n'y avait plus que lui, les bêtes et l'homme, comme si cela faisait des années qu'ils posaient pieds sur ce terrain vert pour discuter et contempler la nature.
L'homme, en voyant l'hésitation du plus jeune n'insista pas. Ce n'était pas dans ses habitudes de se préoccuper des enfants qu'il croisait, même s'il en croisait rarement des aussi biens habillés. Il y avait d'un côté le pauvre, ou du moins une personne avec un faible revenu et de l'autre, il y avait le riche. Celui qui jouissait du bonheur de l'argent. Cet homme s'occupa alors de ses chevaux comme si de rien n'était. Lysandre le regarda faire. Plus loin, il y avait une grande écurie, à côté de ce qui devait être la maison de l'homme. L'enfant restait avec Feather, il ne se lassait pas de le caresser, de le regarder, de croiser son regard. Il suivit l'étalon jusqu'à sa stalle, le tout, sans dire un mot. Les deux humains n'avaient pas reparlé depuis, n'y voyant aucune utilité. Il se faisait tard. L'argenté couru après l'homme qui s'en aller vers sa maison, il attrapa sa manche pour le retenir et c'est timidement qu'il demanda :

    « Est-ce que...Je pourrais revenir ?
    - Bien sûr que oui. »


Lysandre en fut ravi. Le sourire que lui offrait l'homme le rendit heureux, lui aussi. Il ne voulait pas partir de cet endroit, mais il était sûr de revenir un jour. Plus vite qu'il ne le pensait lui-même.
Il prit donc la route pour rentrer chez lui. Il savait qu'il avait couru toujours tout droit, il n'eut alors aucun mal à retrouver le manoir. Ce soir-là, il n'alla pas voir sa mère, il n'alla pas dans sa chambre. Il alla se réfugier dans les écuries où reposaient des chevaux vers qui il n'avait jamais prêté attention. Il s’endormit dans une des stalles.


††††

Au matin, il fut retrouvé par un domestique. Tout le manoir était en panique à cause de sa disparition. L'agitation l'avait réveillé, mais il redoutait l'instant où il devra faire face à son père. Et il avait bien raison.
Lysandre ne savait pas si son père était réellement inquiet. En tout les cas, le jeune garçon s'était belle et bien fait engueuler, se prenant des phrases blessantes, comme quoi il était une honte pour la famille et qu'il n'avait aucun avenir. Blessantes ? C'est certainement ce qu'elles cherchaient à être. Pourtant Lysandre n'y prêtait pas attention. Chevaux. Liberté. Voilà l'avenir qu'il désirait.
Alors Lysandre ne se privait plus. Au lieu de passer ses heures à étudier, il les passait aux côtés de sa mère ou à la bibliothèque, lire des livres plus intéressant que ceux qu'il touchait avant. Et lorsque l'envie lui prenait, il retournait à cet endroit, son petit paradis. Le propriétaire l'accueillait sans hésiter. Les jours passaient ensemble les fit devenir amis. Lysandre apprit à monter à cheval, à panser et seller un cheval, à leur donner à manger et à nettoyer leurs stalles. L'homme, qui se faisait appeler Darren, apprenait tout ce qu'il savait au jeune adolescent, comme s'il était en compagnie de son propre fils. Les années passèrent encore ainsi, non sans la colère du père de famille, mais l'adolescent était heureux comme ça.

Et il aurait pu continuer à sourire.
C'est dans l'année de ses dix-sept ans que le jeune homme a perdu cette chose précieuse qu'est la joie de vivre. Lysandre allait chez Darren pratiquement tout les jours. Il n'y allait plus à pieds, mais à cheval, rattrapant le temps perdu avec les équidés de son manoir. Ce qui voulait dire qu'il passait moins de temps avec sa mère qu'avant. Les chevaux et sa mère sont les deux choses à laquelle il tient le plus, seulement il ne peut pas être avec les deux en même temps. Sa mère n'aimait pas trop monter à cheval, elle n'aimait pas spécialement ces animaux, mais lorsque son fils lui en parlait, elle écoutait. Lysandre ne s'est jamais douté qu'il pourrait arriver quelque chose à cette femme qu'il aime tant. Dans son monde, elle était immortelle. Et ce jour-là, lorsqu'il rentra au manoir, la première chose qu'il entendit fut :

    « Votre mère...Elle est très malade. »


Le jeune homme n'avait pas besoin de plus de précision. C'est en courant qu'il se rendit dans la chambre de sa mère. Il avait peur. Lorsqu'il ouvrit la porte, il découvrit son père, son frère et sa mère, ensemble et le tout dans une ambiance maussade. Seule sa mère souriait, là, dans son lit avec une tête misérable. Elle se forçait devant son fils préféré. Ce dernier s'avança vers le lit, la regardant tristement. Il redoutait la suite. 'Très malade'. A quel point ?...

    « Mère...
    - Mon Lys'...Je ne vais pas te le cacher... »


Elle toussa, Lysandre se crispa.

    « Elle va mourir, Lysandre. »


Cette phrase, prononcée par son père, le brisa en morceau. Alors que les deux autres hommes dans la pièce avait gardé leur sang-froid, l'argenté s'effondra au sol, à côté du lit. Les larmes s'étaient mises à couler, ses épaules étaient secouées par ses sanglots, il ne retenait pas ses cris de douleur, serrant la couverture comme si sa vie en dépendait. Tout venait de s’effondrer. Il désirait se réveiller, se persuadant que ce n'était qu'un rêve. La femme, en voyant son fils pleurer ainsi, se redressa sur son matelas pour le prendre dans ses bras. Alors Lysandre lâcha les draps, agrippant à sa mère comme pour la supplier de rester. Non. Comme pour lui ordonner de vivre.
A partir de se jour, Lysandre passa encore plus de temps avec sa mère. Il s'occupait entièrement d'elle, sans la laisser, sauf de temps à autre pour aller voir les chevaux et Darren. Il pleurait encore, mais discrètement. Il voyait sa mère s'affaiblir de jours en jours et ça le faisait agoniser avec elle. Il ne pouvait rien faire à part lui tenir compagnie et profiter d'elle. Parfois, il y avait son père, d'autre fois, il y avait son frère. Il était assez gêné face à eux depuis qu'il s'était effondré. Il n'avait pas su garder l'image d'un homme. Lui qui maintenant abordé un visage constamment triste, il voyait les deux autres hommes sourire comme si rien n'allait arriver dans les prochains jours.

    « Mère préférerait mourir avec le sourire, je pense. A pleurer ainsi à côté d'elle, tu rends triste ses derniers instants. Je veux avoir le souvenir de derniers jours heureux, pour sourire lorsque je penserais à elle. »


Bien sûr, Vincent avait raison sur ce point. C'était plus fort que Lysandre, il ne pouvait pas supporter que sa mère s'en aille si tôt. Il ne supportait pas de voir la femme qu'il aimait le plus au monde s'approcher de jour en jour de la mort.
Un matin, il la découvrit morte.
Elle avait donné son dernier souffle durant la nuit. Lorsque Lysandre comprit que sa mère ne lui parlerait plus, qu'elle ne le regarderait plus avec ses beaux yeux bleus, qu'elle ne le prendrait plus dans ses bras, il s'effondra une seconde fois. C'était encore plus dur que ce qu'il avait imaginé. Il se sentait seul à présent. Il ne lui restait plus que les chevaux. Alors ce jour-là, au lieu de pleurer à côté du corps inerte de sa mère, le jeune homme décida de s'enfuir à nouveau. Il prit Feather, qu'il avait ramené avec lui. N'étant pas l'étalon préféré de Darren, il permettait à Lysandre de le prendre chez lui de temps en temps pour en profiter. Il passa juste le filet au cheval, puisqu'il sait monter sans selle et qu'il était pressé de fuir ce manoir, ce corps sans vie. Le temps dehors avait le même moral que Lysandre. La pluie était violente. Au galop, les gouttes de pluie avait les effets d'épines qu'on s'enfonçait sur le visage. Ça lui faisait mal, mais tellement de bien en même temps.

††††

    « Darren...Feather... »


La pluie avait cessée, mais s'est trempé que Lysandre se présenta chez l'homme. En faisant galoper Feather comme forcé, le cheval avait glissé sur la boue. Ils avaient chuté à deux et lorsque Lysandre avait voulu aider l'étalon à se relever, il avait refusé. Le jeune homme avait insisté et au bout de plusieurs minutes, Feather s'était relevé avec beaucoup de mal. Les deux s'étaient dirigés vers la maison de Darren puisque Feather avait un problème.
Lysandre était déjà détruit par la mort de sa mère. Ce jour-là, lorsque Darren avait terminé d'examiner Feather, il ne put pas cacher qu'il devait abattre l'étalon dont les deux membres antérieurs étaient cassés. Lysandre cru sentir son cœur arrêter tout battements.

††††

    « Finalement, tout est de ta faute. Si votre mère est morte, c'est de ta faute, Lysandre. Tu l'épuisais. Et regardes ce que tu as fais à cet étalon. Sans toi il serait encore vivant en ce moment. Tu as toujours été une erreur. »


Le jeune homme aux cheveux blancs se tenait droit comme un 'i' devant le bureau de son père. Il prenait toutes les réflexions en pleurant, son cœur se serrant à chaque phrase. Une erreur. C'est ce qu'il pensait. Il ne se sentait pas coupable pour sa mère, même s'il n'avait pas pu la sauver, mais il était entièrement d'accord pour Feather. Il tremblait à cause de ses sanglots.

    « Comme tu n'es utile à rien dans ce manoir, je t'ai trouvé un autre endroit pour vivre. »


Un silence coupé par des sanglots plus grands.

    « Tu es déshérité et tu ne fais plus parti de cette famille. Tu partiras demain. »


Il savait pourtant que son père ne l'appréciait pas, mais à ce point...Il sanglotait toujours plus. Peut-être pour obtenir la pitié de son père ? L'homme n'allait pas changer d'avis, il ne faisait déjà plus attention à cet individu dans la pièce.

††††

C'est en tant qu'homme d'écuries que Lysandre se présenta au Manoir Northwoods. Le manoir avait besoin de quelqu'un pour s'occuper des chevaux. Son père le connaissait tout de même assez bien pour lui avoir trouver un endroit qui avait besoin de lui. Il ne savait plus quoi penser. Pourquoi l'avoir rejeté ? Cette question, comme beaucoup d'autres restera sans réponse. Pour son plus grand plaisir, il fut accepté pour prendre la place libre. Il allait commencer une nouvelle vie. C'était le futur qu'il désirait, non ?
Le jeune homme, quasiment adulte, s'occupait des chevaux avec tout l'amour qui lui restait. Et pour ces animaux, il en restait toujours beaucoup. Il n'était pas très bavard avec les autres, il travaillait sérieusement, un peu dans son monde. Au début, il lui arrivait de pleurer souvent et plus tard encore. Sa mère lui manquait, Feather lui manquait et toute sa famille. Il n'avait aucune nouvelle de son père, ni de son frère. D'ailleurs, il n'avait même pas présenté d'excuses à Darren pour Feather. L'homme devait lui en vouloir. A présent il devait vivre sans eux.
Puis vint un soir qui aurait pu être comme les autres. Une fête avait été organisée dans le manoir et Lysandre devait s'occuper de tout les chevaux. Il le fit, avec joie, malgré le nombre imposant d'équidés. Il ne participa pas à la fête, il n'était qu'un employé après tout. Il avait passé la soirée à faire le tour des chevaux pour les brosser, les caresser, les nourrir lorsqu'il fut l'heure. Puis il s'endormit dans un coin de l'écurie.
Ce qui le réveilla, ce n'était pas tellement l'ambiance de la fête. Les chevaux étaient tous affolés, il ruaient, se cambraient et taper dans les portes des stalles en hennissant. Au tour de l'argenté de s'affoler. Quelque chose n'allait pas. Il le découvrit trop tard, des flammes se propageaient de ballote de pailles en ballote de pailles pour finir dans les stalles des chevaux. Lysandre paniqua. Son premier reflex fut de courir vers toutes les stalles pour les ouvrir et permettre aux chevaux de fuir. Ensuite, il aida un par un les chevaux peureux ou bloqués par les flammes. Il sauva la vie des chevaux au péril de la sienne. Il s'en fichait, il ne voulait plus voir ce qu'il aimait disparaître sous ses yeux. Un cheval fut plus têtu que les autres. Lysandre le suppliait de le suivre, mais les flammes, qui étaient devenues importantes faisait trop peur à l'animal. Il se cambra en face de notre jeune homme et lorsqu'il retomba sur ses pattes, ses sabots avaient touchés le crâne de Lysandre. Il s'effondra, assommé sur le coup. Les flammes continuèrent à brûler l’écurie, la faisant s’effondrer sur le corps inerte de Lysandre. Ce soir là, il ne sait pas trop s'il est mort à cause du coup de sabot, à cause des flammes ou à cause du toit qui avait écrasé son corps. Dans tout les cas, il est mort. Une morte torturante, puisqu'il aurait imaginé revoir sa mère, une fois qu'il serait passé de l'autre côté.


▬ some informations ;;
Lysandre est un jeune homme qui aime les chevaux, le calme et aussi la lecture. Il est un dévoreur de page blanche recouvertes de noir. Il en passait ses soirées, s’il n’était pas à l’écurie proche de chez lui. Son cours préféré était donc ce qui concernait les livres. Rares sont les bouquins qu’ils lui ont déplus. Sauf ceux, bien sûr, qui étaient mal écrit. Sinon, il lui arrivait d’aller à la chasse, en cheval, avec son père lorsqu’il était jeune. Il appréciait ce passe-temps, mais il ne l’a fait que lorsqu’il était jeune, ceci dit, s’il pouvait retoucher à un fusil de chasse, il ne dirait pas non.
Pour ce qu’il aime, niveau nourriture, il a une préférence pour le sucré, il lui arrivait même de sauter les repas normaux pour ensuite manger des friandises ou des gâteaux en cachette. Bizarrement, le cuisinier était de son côté, donc il lui préparait toujours ce que le garçon lui demandait. En grandissant, il s’est calmé, mais s’il devait choisir entre un gâteau ou de la viande, il choisirait le gâteau.
Il aime le bleu. Il trouve que c’est une couleur fascinante parce qu’elle est associé à beaucoup de choses. Le ciel, l’eau, deux choses qu’il aime contempler. Mais il était fasciné par le bleu des yeux de sa mère.
Il aime l’hiver, vous allez me dire, c’est normal pour une personne qui est née en fin d’année, mais il aime aussi le soleil. Il aime le chaud autant que le froid. Il aime même la pluie et l’orage. La météo le fascine presque. Enfin il peut être impressionné pour peu de choses.


▬ behind the screen ;;

Âge ;; 18 ans.
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Comment avez-vous connu le forum ;; Pub.
Vos premières impressions ;; Waah c'est beau 'o' Owaii des morts ♥. (Oui, donc, en gros, le design m'a plu et ensuite, j'ai adoré le contexte ~)
Remarques ou suggestions ;; R.A.S
Crédits images ;; Zero-chan ~
Une chose importante à dire ? ;; /Owii !/



Dernière édition par Lysandre A. Rosegrey le Lun 18 Juin - 23:11, édité 23 fois
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MessageSujet: Re: { Lysandre Aiden Rosegrey   Lun 26 Sep - 17:21

Nya' Bienvenue >< RAAAAA un coéquipier !!!!!! Ravie et au plaisir de RP avec toi :)
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Ton âge : 23

Tu es quoi ? : Uuuh~ Je suis un fantôme, voyons !


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† Qui es-tu ?: Héritier des Northwoods~ On dirait pas, hein ? ♥
† Surnom:
† Pour resumer, je suis ;:


MessageSujet: Re: { Lysandre Aiden Rosegrey   Lun 26 Sep - 17:28

Bienvenue !

Le fait qu'on ait déjà un garçon d'écurie n'est pas un problème. Ça fera un collègue pour Lea~ Par contre, on va finir par se retrouver envahi par les domestiques !

Sache que ça me fait super plaisir de savoir que tu as aimé le design et le contexte ! ♥ En même temps, si t'avais pas aimé, tu s'rais pas là, donc bon... >_>

Bon courage pour la suite de ta fiche et amuse-toi bien sur le forum !

Au fait, je te pose déjà la question : Il y a un p'tit event qui devrait commencer bientôt. Si tu es intéressé et termine ta présentation pas trop lentement, on peut t'attendre son problème. Et si tu en veux pas participer, on ne se souciera pas de toi. Donc, j'aurais aimé savoir si tu avais l'intention de participer.


Huhu, Drew écrit en #714298 ~


— La nuit est comme la mort. Elle ne prévient que quelques secondes à l'avance lorsqu'elle tombe. Où que l'on se cache, elle nous trouve. On ne peut lui échapper. —
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MessageSujet: Re: { Lysandre Aiden Rosegrey   Mer 4 Avr - 21:47

    Bien, je pense avoir tout fait...Je peux enfin dire : terminé ! \o/
    Je ne me suis pas relu, par contre. L'histoire est bâclée à mort.
    J'ai un petit doute sur la raison de sa mort, je sais pas si je dois changer. .w.
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MessageSujet: Re: { Lysandre Aiden Rosegrey   Jeu 5 Avr - 8:58

Elle est pourtant bien l'histoire. Elle a beau être longue, je l'ai lue avec plaisir. Elle m'a captivé et ému~

La raison de sa mort convient si Lysandre a un cadavre dans un état à peu près convenable. Donc pas réduit en bouillie ou carbonisé. S'il est un peu abimé, ce n'est, ma foi, ma très grave. Mais il faut quelque chose à enterrer. Si c'est possible, il n'est pas nécessaire de modifier la raison de sa mort.

Présentation validée !


Tu peux donc enfin rp librement !

Réfère-toi au guide du nouveau pour savoir ce qu'il te reste à faire et n'hésite pas à te tisser des relations avec les autres personnages.
Au passage, pense à mettre le lien de ta présentation et, lorsque tu l'auras créé, de ta fiche de liens dans ton profil.
Complète aussi ton identité, s'il te plait.

J'espère que tu t'amuseras encore plus à présent ! ♥

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