AccueilAccueil  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  




 

Partagez | 
 

 Provocation et bol de lait [ PV Joandra S. Upton]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatarMy name is
Abigail Allyson
I am
a stubborn
a stubborn



Féminin

Messages : 27
Ton âge : 28

Tu es quoi ? : Une invitée


Identité
† Qui es-tu ?: Une invitée décidée à percer le mystère...
† Surnom: Abby
† Pour resumer, je suis ;:


MessageSujet: Provocation et bol de lait [ PV Joandra S. Upton]   Ven 1 Fév - 21:12

Puisque rien ne marche je vais provoquer !


Je ne pleure pas non je ne pleure pas...Alors pourquoi des larmes coulent sur mes joues...je ne pleure pas non je ne pleure pas...Alors pourquoi ma respiration s’accélère ? Je ne pleure pas non je ne pleure pas alors pourquoi mon oreiller est tout mouillé...Je ne pleure pas non je ne pleure pas...Alors pourquoi mon ventre est serré...Je ne pleure pas...Ma gorge est sèche...Je ne pleure pas...Tout mon corps tremble...

On frappe à la porte je balance l'oreiller contre celle ci dans un :
«  JE SUIS UNE GRANDE ENQUÊTRICE ! » mêlé de larmes.

Ah le club de journalisme au collège aurait le droit de se moquer de moi...Abandonner au bout de quelques mois...Une mafia me retenait ici ! Des malfrats ! Ou peut-être une expérience de télé réalité ! Je fixais un coin de la pièce et dis comme si il y avait une caméra :

«  Mais j'ai rien demandé moi ! »

On refrappa à la porte plus fort...Comme d'habitude on venait me signaler que c'était l'heure de manger !

Je me levais et remis mon oreiller sur mon lit en essuyant mes larmes puis je me regardais dans le miroir.


* Abby regarde toi tu pleures comme une enfant ! Tu ne mérites pas ton statut d'enquêtrice à pleurer ainsi et puis tu as déjà quinze ans à présent ! *

Je fis quelques mouvement de base de sport de combat face au miroir ce qui sécha mes larmes. Je souris au moins grand-frère ne m'avait pas appris que des bêtises ! Repenser à lui me fit mal au cœur que devenait-il depuis ces quelques mois ?

Je relevais la tête et pris mon image en photographie, la photo s'auto-développa et je la collai sur le miroir avec un bout de scotch ! Une cérémonie qui me fit décider que ce miroir serait là ou je mettrai toutes mes photographies !

Puisque la technique «  enquête discrètement et sois sage ! » ne marchait pas ! J'allais provoquer cette mafia ou cette télé réalité qui me retenait ! Peut-être en auraient-ils marre de moi et me vireraient-ils !

On refrappa à la porte. Je souris et criai :


«  OUI JE ME BOUGE ! »

J'entendis la personne qui avait frappé s'éloigner et j'enfilais ma veste sur mes habits...Hier soir j'avais dormi toute habillée mon appareil photo contre le cœur à tourner et retourner des plans dans ma tête ce qui était purement idiot vu la taille de mon cerveau.

J'enfilais des baskets blanches devenues grisâtres à force de crapahuter et mon chapeau de cow-boy, mis dans ma poche un stylo bille et mon mini bloc note empli des renseignements sur ce manoir que j'avais déjà réussi à récolter !

Je vissai sur ma tête le chapeau dans un :

« Abby prépare toi à tout casser ! »

Je chantonnais sur le chemin reprenant espoir :

« Un koala ça mange quoi ?
Des feuilles d’eucalyptus !
Un koala aime t'il les cactus ?
Non un koala et un chameau sont bien différent,
Pense y en photographiant le toit,
Du monde détective si grand,
Et tu résoudras toutes les énigmes,
Il n'y a rien d'étrange tout est logique,
Résous tous les signes,
Ramène la raison,
Ceci est ton hymne ta chanson ! »

Ma voix n'avait rien d’extraordinaire ni de catastrophique même si chanter à tue tête m'avait fait du bien !

J'entrais dans la salle à manger le lieu de mon futur crime. Tout le monde ruminait comme si tout allait bien et bien j'allais faire du bazar dans ce magnifique ordre !

Comme si de rien n'était je m'installais à une immense table et on m'apporta un grand bol de lait, du pain et du beurre non loin de moi on avait apporté un plat avec des œufs durs ou semi dur !

Je piquais les œufs à mon voisin de droite et montais sur ma chaise les lançant à travers la pièce provoquant des cris dans l’assistance ! Et maculant les murs et la table de liquide jaune dans un rire triomphant !

Ah tiens les œufs n'étaient pas tout à fait durs? Tant mieux ça leur fera une raison de plus de me virer ! Je sais c 'était un plan complètement idiot mais vu la taille de mon cerveau il ne faut pas s'étonner après !

Puis je m'occupais à jeter du pain un peu partout avant de m'amuser à me lever et à maculer le sol de beurre le rendant glissant et courant pour échapper à d'éventuels poursuivants !

Il me restait mon bol de lait à la main par miracle presque pas renversé, je le renversais sur la tête de la personne devant moi qui venait peut-être d'arriver alors que je passais près de la porte !

Elle était plus grande que moi, cheveux rouges et yeux verts...mais cela avait peu d'importance ! Je ne m'arrêtais pas pour la contempler et me mit à courir sur la longue table !

Une fois au bout, je mis mes mains sur mes hanches et contemplais le beau chahut que j'avais mis avec triomphe ! Je secouai la tête, les pointes de mes longs cheveux roux dansèrent et je revissais mon chapeau de cow-boy au dessus de mes yeux verts !

Je regardais la fille de tout à l'heure. Ses cheveux dégoulinaient de lait !

Je lui adressais un regard dans un rire en m'exclamant à l'assemblée qui avait peut-être en cet instant des envies de meurtre face à la fillette légèrement formée que j'étais encore malgré ce que j'en pense :


«  Alors vous allez me laisser partir à présent ? »

J'étais décidément bien imprudente !

[ HRP : A toi Joandra ^^]
Revenir en haut Aller en bas
avatarMy name is
Joandra S. Upton
I am
an upset
an upset



Féminin

Messages : 31
Ton âge : 18

Tu es quoi ? : Une invité.


Identité
† Qui es-tu ?: Quelqu'un.
† Surnom: Aucun?
† Pour resumer, je suis ;:


MessageSujet: Re: Provocation et bol de lait [ PV Joandra S. Upton]   Mar 5 Fév - 18:01

Je rêve de toi?

http://www.youtube.com/watch?v=UfmLaSynYS8

Tu te tournas à ta droite, enroulant dans ta couverte. Perdue dans les bras de Morphée, tu semblais encore plus perturbée que d'habitude. Tes sourcils froncés mais de l'autre adoucies par ce rêve, ta main s'ouvrit pour se refermer. À quoi rêves-tu, ma chère Joandra?

Cela doit faire une bonne semaine que te voilà ici et tu fuis toujours autant les autres. Les seules personnes t'ayant approchés reste les mêmes, Drew et Adelaïde. Après plus de quinze ans sans personne, les habitudes ont la vie dure. Ne cessant d'éviter les pièces illuminés et bondés depuis l'accident au bal masqué sombré dans les rêves, tu vis presque enfermée. Mais ça te plait. Le soir, tu sors dans cette nature, habituée du clair de lune et du silence. La journée, tu la passes à lire, à regarder les autres, à tenter d'entrer dans d'autres pièces ou encore, à découvrir ce manoir.

Cette bibliothèque, regorgeant de mille et un livres, tu t'endors des fois en lisant. Y passant la plupart de ton temps, tu t'émerveilles à chaque fois. Passant de Shakespeare à Voltaire, nouvelles à romans, tu t'y perds. Mais pas à ton déplaisir.

Mais passons.

Tu poussais des petits cris étouffés par ta propre personne. Tu te retournas dans ton lit, ne cessant d'être persécuté par je-ne-sais-quoi. Joandra, comment vas-tu? Secouant ta main comme pour chasser cette voix, tu enfonças ta tête dans ton coussin. J'espère que tout va bien. Un couinement, ta main se serra sur le coussin. Joandra, je... je t'aime... murmura la petite voix à ta personne perturbée. Tu te réveillas soudainement en prenant une grande inspiration. T'asseyant sur ton lit, tu vis cette futur journée comme un désastre.

Voilà deux heures que tu es debout, une heure et demi que tu es cloîtrée dans ton coin, dans cette bibliothèque sans fin. Tu te souviens que tu pleurais comme un bébé en présence de Drew. Tu souris à cette pensée, un peu honteuse, comme si on observait le moindre de tes gestes. Puis tu pris avec toi un livre de Maupassant, le trouvant raffiné et adorablement bien écrit, respectant un français bien traduit.

Te dirigeant vers le côté "réfectoire"/cuisine, tu te stoppas. Devrais-tu commencer à t'habituer à cette petite foule de monde qui squattent le réfectoire ou continuer à demander des faveurs, pour manger en paix dans les cuisines? Il est vrai que ça fait à peine sept jours et que habituer à l'obscurité et à être en retrait n'ayant pas d'autre option, tu risques d'être bousculée trop vite à ça. Mais il est vrai aussi qu'attendre trop longtemps tuerait tes habitudes d'un coup, et tu prendrais cher. Entre, tu ne risques pas grand-chose... susurrait toujours la petite voix qui t'habitait. Tu avanças d'un pas, pris le temps de réfléchir encore un peu, comme à ton habitude. Puis, sans que tu le remarques, un groupe de gens rieurs -des morts- passèrent en te bousculant. Etant ailleurs et un équilibre terrible, tu t'écroulas au sol. Les gens s'excusèrent en riant, partant. Tu te relevas, tête baissée pour t'avancer à ton tour. Tu avançais avec une extrême lenteur par peur de tomber & par la suite, de te ridiculiser. Mais alors au moment où tu allais réellement entrer dans la pièce, un liquide froid et visqueux te tombas dessus. Ouvrant grand la bouche, crispant les bras. Tu gémis quand tu sentis le liquide froid se glisser entre tes vêtements, toucher brutalement ta peau frêle sans permission. Tu serras les poings, sentant ton calme partir. Des éclats de rires, en fond de salles éclatèrent, comme pour t'ajouter du stresse. Quand tu essuyas tes yeux d'une main tremblante et que tu ouvris la bouche, tu la regardas. Son visage se tordait en un sourire content et sarcastique, satisfait de son impolitesse. Ayant les cheveux rouges comme toi mais la couleur beaucoup moins vives que la tienne, tes paupières tombèrent sur tes yeux pour te donner un air fatigué, lassé et méprisant. Mais n'ayant aucun moyen pour assumer ce regard non voulu, tu tentas de te redresser. Quand tu bougeas, du lait -Car oui, c'est du lait- s'éparpilla sur toi. Tes si beaux cheveux s’imbibèrent de lait et ton coeur battait de plus en plus vite. La lumière bien vive de la pièce t'arrachait ton calme et les gens présent, qui sont plus nombreux que prévus, eux, t'enlevait toute chance d'être prête face à ce problème. Tes jambes se mirent à trembler, tes yeux se remplirent d'eau. Pourquoi toi? Qu'as-tu fait? Regardant avec colère mais impuissance la fille, tu tendis la main comme pour la gifler mais avant qu'elle ne l'atteigne, tu te stoppas et serras la main. Elle avait prit parole mais tu n'avais pas écouté, plus préoccupée par toi. Puis elle te regarda avec arrogance, te lançant d'un geste Vas-y, oses, petite. Oses. Mais n'ayant aucun courage face à tant de mondes, des larmes coulèrent le long de tes joues pour que tu laisses retomber mollement ta main le long de ton corps. Tu te retournas, la fouettant de tes cheveux mouillés pour partir en courant.

Te retrouvant dans le couloir après avoir couru avec faiblesse quelque mètres, tu t'assis par terre pour prendre une poignée de cheveux et la mettre à la lumière.

▬There is a happy land where only children live
They dont have the time to learn the ways of you sir, Mr. grownup
Theres a special place in the rhubarb fields
Underneath the leaves
Its a secret place and adults arent allowed there,
Mr. grownup
Go away, sir...


C'était une chanson qu'aimait Jon, qu'il t'avait apprise car il disait que ça te calmerait pendant les moments dures. Des passants te lançaient des regards comme si tu étais une folle. Tu t'allongeas sur le sol, cessant de pleurer mais on peut toujours distinguer tes yeux bouffis et tes joues humides.
Tu continuas ta chanson, doucement et prenant une belle voix...

▬Charlie brown gots half a crown,
Hes gonna buy a kite
Jimmys ill with chicken pox, and tommys learned to ride his bike
Tiny tim sings prayers and hymns,
Hes so small we dont notice him
He gets in the way but we always let him play with us...

Revenir en haut Aller en bas
avatarMy name is
Abigail Allyson
I am
a stubborn
a stubborn



Féminin

Messages : 27
Ton âge : 28

Tu es quoi ? : Une invitée


Identité
† Qui es-tu ?: Une invitée décidée à percer le mystère...
† Surnom: Abby
† Pour resumer, je suis ;:


MessageSujet: Re: Provocation et bol de lait [ PV Joandra S. Upton]   Ven 8 Fév - 19:19

Je vais te protéger !


Je me mordis la lèvres mais ne rougis pas …Elle pleurait…Peut-être y étais-je allée un peu fort…


* Mais tu veux sortir Abby oui ou non ? * pensais-je avec colère.

Oui je voulais sortir retrouver les bras de maman, le dictionnaire de papa et les bêtises de mon grand-frère…toute enfant encore à à peine quinze ans que j’étais je voulais retrouver ma famille!

Mais elle pleurait…


«  GRR JE DÉTESTE CA! » criai-je en allant vers mon voisin de table et en lui prenant sa veste sur le dossier, peut-être grogna-t-il mais je fus plus rapide que lui.

«  J’emprunte ça ! » dis-je en me mettant à courir à la suite de la « pleurnicheuse ».

Je la trouvais au sol affalée dans le couloir en train de chanter. Elle chantait bien je me dis…J’enviais un peu cette voix magnifique juste un instant.

Je m’approchai doucement et mis la veste, volée à mon voisin de table, sur ses épaules.

«  Tu vas attraper froid comme ça ! » dis je d’une petite voix grognasse trop fière pour avouer mon inquiétude.

Quand j’aperçus ses yeux gonflés et joues humides je soupirais. Je m’assis près d’elle et je lui pris la main pour la rassurer…les minutes passèrent en silence…Je me mis à chanter tout doucement de ma voix ni fausse ni belle un bout de chanson que je connaissais, juste un bout car je ne connaissais pas toute la chanson faut pas trop m’en demander non plus:

« Got your wings, now you can't stay
Ouvre tes ailes maintenant que tu ne peux pas rester,
Take your dreams and make them all come true
Prends tes rêves en main et rends les réels,
Butterfly Fly Away (butterfly fly away)
Le papillon s'envole toujours (le papillon s'envole toujours ) »

J’aimais cette chanson de Miley Cyrus dont mon père était fan…Il me la chantait petite enfant alors que maman me prenait dans ses bras et que grand-frère grognait pour qu’on éteigne la lumière. Malgré ses grognements je savais bien qu’il appréciait aussi ce moment un moment rien qu’à nous un moment tous ensemble !

Je secouais la tête et ravalais mes larmes…

«  Tu sais je croyais vraiment qu’ils allaient me laisser sortir d’ici si je faisais n’importe quoi… »

Mes yeux se remplirent de larmes sans que je m’en rende compte :

«  Maman, papa, grand-frère… »

Je les essuyais vivement dans un:


«  Mais je ne pleure même pas d’abord ! »

Je repris ma respiration plus calmement et dit à mon aînée :


« Je suis une grande enquêtrice tu sais ! »

Je revissais mon chapeau de cowboy sur ma tête avec détermination en me levant :


«  Et une grande enquêtrice ne se décourage jamais ! »

Je regardais les joues encore humides de ma coéquipière de galère enfin je supposais que vu son comportement la mafia de cette demeure l’avait pris au piège elle aussi!

Je mis les mains sur mes hanches d’un air fier qui cachait une grande inquiétude et m’exclamais très vite:

«  Désolée ! Et m’oblige pas à le répéter! »

Je détestais m’excuser…

Je me rasseyais près d’elle…

«  Ça va aller tu peux marcher ? Défaisons cette mascarade ensemble ! Cette mafia ne nous retiendra plus ici bientôt! »

Je lui souris d’un beau sourire mi-enfantin mi-encourageant mais plein de détermination:


« J’en suis sûre ! J’ai déjà réuni plein d’indices dans mon carnet, j’ai fait le portrait schématique des gens qui passaient et un plan du manoir ! Même si il est tellement grand que parfois j’ai l’impression m’être trompée dans mon plan! »

Je me levais et lui tendis la main:


« Mais d’abord tu dois te rincer les cheveux, viens il y a une bassine d’eau dans la chambre que cette mafia m’a refilée ça devrait faire l’affaire! »

Je lui souris et lui demanda :

«  Tu n’as pas envie de revoir ta famille toi aussi ? »

Je semblais réfléchir une ou deux secondes en disant :

«  En attendant je te protégerai ! Je te protégerai des méchants de la mafia qui rodent ici! »

Je lui fis un clin d’œil et dit cependant avec sérieux :


«  Oui je vais te protéger! Moi Abby je vais te protéger! Et souviens toi Butterfly fly away! »

J’attendais qu’elle me prenne la main, serait-le début d’une amitié entre deux gamines aussi paumées l’une que l’autre ou peut-être allait-elle se fâcher…
Je n’en savais rien je m’en moquais pas mal ! J’allais enquêter encore avec ou sans elle, même si par un début d’amitié que je ne m’avouais pas j’aurais aimé être là pour elle!


[ HRP : A toi Joandra ^^]
Revenir en haut Aller en bas
avatarMy name is
Joandra S. Upton
I am
an upset
an upset



Féminin

Messages : 31
Ton âge : 18

Tu es quoi ? : Une invité.


Identité
† Qui es-tu ?: Quelqu'un.
† Surnom: Aucun?
† Pour resumer, je suis ;:


MessageSujet: Re: Provocation et bol de lait [ PV Joandra S. Upton]   Lun 11 Fév - 19:30

Trop de questions, trop d'enthousiasme...

http://www.youtube.com/watch?v=V18pa_VDw3I

▬ Tu vas attraper froid comme ça !

Hurla la jeune fille de tout à l'heure, marchant vers toi tel un ours énervée mais gênée. Elle entoura le gilet furtivement emprunté autour de tes épaules. Il est vrai qu'il faisait frais mais tu ne prêtais pas attention à ce genre de détail. Après tout, ayant vécu dans le noir, tu t'habituais à la froideur du lieu.*

Prenant place à côté de moi, dans un soupir, elle se mit à chanter. Sa voix était belle, enfantine mais touchante. Après tout, qu'avait-elle pour te poursuivre après? Peut-être que d'autre aurait continuer sa route. Mais non, elle t'a suivit. Quelle touchante intention...

Tu ne reconnais pas cette chanson. En même temps c'est normal, tu n'as écouté que peu de chansons dans ta courte vie, et même ainsi, le goût de la musique ne te vient pas. Tu préfères le silence & la douceur des sourires qu'on te tend. Mais ce moment avec elle, qui prenait la peine de t'offrir un moment de chant te rendait calme.

Elle secoua la tête, comme pour ignorer un sentiment qui la torturait. Que lui arrive-t-il?

▬ Tu sais je croyais vraiment qu’ils allaient me laisser sortir d’ici si je faisais n’importe quoi… Maman, papa, grand-frère… Mais je ne pleure même pas d’abord !

Une larme coula, mais d'un geste rapide, elle l'essuya. Si tu aurais regardé ailleurs, peut-être ne l'aurais-tu pas vu. Tu lui caressas doucement la joue, mais lâchas son visage pour l'écouter. Tu l'as trouvais adorable, avec son air tout bestiale alors qu'au fond, elle est attachée aux autres et ne souhaite pas faire de mal à personne.

Elle ne comprend pas ce monde, dans lequel vit tous ces gens. Pourquoi? Comment? Et par qui? Toutes ces questions qui la démangent sont impossible à résoudre, car personne ne lui dira la vérité. Même si vous devenez bonne amie, tu ne diras rien. Car avant elle, il y a Drew. Lui et sa crainte d'être réprimander. Tu l'aimes bien, lui.

▬ Je suis une grande enquêtrice tu sais ! Et une grande enquêtrice ne se décourage jamais !

Tu lui tendis un grand sourire, qui montrait ta joie à ses propos. Se décorant de son chapeau et se leva d'un coups. Elle posa ses petites mains sur ses hanches pour se donner un air de star populaire.

Mais elle reprit son sérieux. Elle semblait prendre avec beaucoup d'attentions tes joues qui sont marqués par tes larmes. Malgré ta joie retrouvé, ton visage n'avait pas oublié le tourment causé par cette jeune fille.

▬ Désolée ! Et m’oblige pas à le répéter!

Tu remarquas que tu n'as pas pris la parole depuis le début... oups!

▬Merci, euh... je suis Joandra !

Puis en te coupant la parole, elle te tendit ta main pour te demander si ça allait, si tu pouvais marcher. Tu hochas péniblement la tête, mais son sourire enfantin et courageux te donna la force de lui en tendre un en échange.

Elle se mit à raconter ce qu'elle fit pour réunir tout pleins d'indices dans son carnet, pour qu'il la laisse en paix! Ces mafieux. Puis elle parla de tes cheveux trempés. Elle voulait que tu aillas te les rincer, que tu t'en occupes un peu. Il est vrai qu'ils sont dans un piteux état, tes pauvres cheveux...

Puis la question qui tue arriva, tu en perdis ton splendide sourire. Ton regard se vida, pour lui aussi tomber. Ton visage perdit de son éclat, ta gorge se noua.

« Tu n’as pas envie de revoir ta famille toi aussi ? »

Tu ouvris la bouche pour tout dissimuler. Elle te touchait en plein coeur, comme un coups de fouet. La voix basse de Madame Covotsky qui hurle pour que tu viennes, mais de manière discrète, car elle est censée vivre seule.
Le bruit des voitures qui t'effrayait, tu te cachais sous ta couette, elle te rassurait tant bien que mal.
Les oiseaux le matin qui venait sur le rebord de ta fenêtre t'effrayaient eux aussi. Ne sachant pas qu'était-ce, tu prenais vite peur.
L'obscurité de la maison éclairé faiblement par les lampes était ton monde, ton univers. Avec Jon.
Jon. Ses bras, son amour, son rire nerveux tantôt naturel, ses doigts froid qui te caressent, son petit accent que tu adores, son je t'aime furtivement anodin.

Tu te mis à pleurer, sans le savoir, pensant à tout ça.

▬ En attendant je te protégerai ! Je te protégerai des méchants de la mafia qui rodent ici! Oui je vais te protéger! Moi Abby je vais te protéger! Et souviens toi Butterfly fly away!

Tu ne pris pas sa main. Tu te leva seule, pour sécher tes larmes et hocher vaguement la tête. C'est toi l'adulte! Et elle l'enfant. Ce devrait être le contraire, toi qui protèges & elle qui se fait protéger...

Tu lui tendis ton regarde d'émeraude pour être encore plus sincère.

▬ Merci, mais je suis bien ici. Je ne veux pas m'échapper. Avant, je n'avais pas de vie, j'avais personne. Et comme je suis pas censée vivre, mieux je suis ici...

Tu pris garde de ne faire comme si Jon ne vivait pas. Tu lâchas sa main avec un sourire.
Revenir en haut Aller en bas
avatarMy name is
Abigail Allyson
I am
a stubborn
a stubborn



Féminin

Messages : 27
Ton âge : 28

Tu es quoi ? : Une invitée


Identité
† Qui es-tu ?: Une invitée décidée à percer le mystère...
† Surnom: Abby
† Pour resumer, je suis ;:


MessageSujet: Re: Provocation et bol de lait [ PV Joandra S. Upton]   Mer 27 Fév - 16:06

" So hush Little baby don't you cry..."

« Merci, mais je suis bien ici. Je ne veux pas m'échapper. Avant, je n'avais pas de vie, j'avais personne. Et comme je suis pas censée vivre, mieux je suis ici... »
dit-elle.

Elle n'avait pas pris ma main... Je me renfrognais... Mais bien vite je fixais son regard émeraude...
Des larmes remplirent mes yeux de jade...

J'avais envie de la frapper et de pleurer dans ses bras en même temps c'était très étrange...


«  JE SUIS UNE GRANDE ENQUÊTRICE ! » criai-je soudain.

Alors c'était ça j'allais fuir ? J'allais cracher mon venin et la laisser ? Mais mes jambes refusèrent d'obéir comme tenues par des poids trop pesants...


«  Je suis une grande en...quê...tri...ce ! Une...Grande...En...quê...tri...ce » hoquetai-je entre mes larmes d'une voix d'enfant.

Je lâchais mon carnet qui tomba à terre, mon appareil photo pendait lamentablement à mon cou..

Papa, maman, grand-frère quel est mon chemin ? Le trouverai-je toute seule ? Je me sens si abandonnée ! Je me sens si seule ici! Et cette fille qui dit qu'elle n'avait pas de vie ! Ça veut dire quoi maman ? Explique moi ! Est ce que c'est à cause de mes bêtises ? Je ne sais pas maman je ne sais pas ! Dis moi ! Papa ...Je suis une grande enquêtrice...Alors pourquoi soudainement je suis si triste ?

J'essuyais mon visage et retournais en courant dans la salle à manger où on me jetait des regards noirs. Je les ignorais et pris une carafe d'eau. Le salle à manger était à quelques pas je ne quittais donc la jeune fille que pour quelques secondes.

Je sortis un mouchoir propre en tissu de ma poche et un petit peigne. Je mouillais le mouchoir tremblante encore un peu de mes larmes et lui passais sur ses pauvres cheveux plein de lait puis je m'attelais à les peigner avec douceur enlevant le lait avec un peu d'eau sur le mouchoir de temps en temps.

Les longs cheveux rouges étaient lisses et le peigne y passait doucement, je ne tirai pas de peur de lui faire mal, elle était plus grande que moi, moi l'enfant, moi l'enquêtrice... Alors je devais parfois me mettre sur la pointe des pieds pour la coiffer...


«  Laisse moi faire je ne te ferai pas de mal ! » dis je doucement, je me surpris de ma douceur...

Oui maman cette fille me rappelait maman et ses longs cheveux....

Je me souvenais:


* «  Abigail ça te dirait de coiffer mes cheveux ? » sourit maman.

L'enfant de dix ans que j'étais grogna:

«  MAMANNNNNNNNN je ne suis plus un bébé! »

Le regard un peu triste, je baissais la tête :

«  Et ce n'est pas drôle si grand-frère ne m'aide pas il est parti à son lycée là Eton-machin... »

Maman rit un peu et eut un sourire brusquement triste:
«  Eton School ! Moi aussi ton grand-frère me manque! Mais s'il te plaît Abigail faisons comme au bon vieux temps! »

Maman était la seule à avoir le droit de m'appeler par mon prénom et non surnom! Un privilège qui lui était réservé ! Je souris et pris le peigne, maman...maman...maman! *

«  Maman... » murmurai-je.

Je m'aperçus que ce qui avait peut-être duré deux secondes si la fille ne voulait pas que je la peigne et s'était rebiffée ou peut-être s'était-elle laissée faire et cela avait duré plus longtemps ? En tout cas, cela s'était stoppé... J'avais levé le peigne et pleurais...

Je rougis en apercevant ce que je venais de dire et balbutiais en lui fourrant le peigne dans les mains:

«  Cadeau j'en ai un autre! »

C'est vrai j'en avais un autre mais moins précieux celui là servait à coiffer maman...il était en bois et fin et solide ! Avec dessus un soleil gravé. 


«  Pour me faire pardonner ! » bougonnai-je levant la tête retrouvant tout mon aplomb et ma fierté !

J'osais au bout de deux secondes rebaisser la tête et lui dis:

«  Tu sais je ne sais pas bien ce que ça veut dire « pas avoir de vie » moi la mienne d'avant me manque beaucoup! »

J'osais affronter son regard ( je dus pour ça lever la tête):

«  Mais je suis une enquêtrice tu vois et je trouverai mon bonheur ! Peut-être même que je trouverai une raison logique à tout ça ! »

Je souris doucement, un beau sourire d'où du haut de mes quinze ans on trouvait encore de l'enfance comme un oiseau tombé du nid:

«  Peut-être même que je trouverai un sens à ta vie ! Il y a toujours une raison à tout ! Donc je ne peux pas croire que tu n'es pas censée vivre ! Il y a forcément une raison ! »

Je frappais ma main décidée en me mordant la langue ça faisait un peu clown mais je ne m'en rendis pas compte et déterminée j'ajoutais:

«  Je vais tout faire pour! »

Je souris heureuse :

«  Je trouverai ! »

J'étais contente peut-être allais-je continuer ce chemin seule et avec deux missions au lieu d'une... Missions que je me donnais mais au moins j'étais heureuse, je me sentais un peu moins seule dans ce grand manoir de mafieux sans savoir pourquoi.

Comme une promesse je répétais de ma voix enfantine avec un sourire tout aussi enfantin sans le faire exprès:


«  Je suis une grande enquêtrice! »

[ HRP : A toi Joandra ^^]
Revenir en haut Aller en bas
My name is
Contenu sponsorisé
I am






MessageSujet: Re: Provocation et bol de lait [ PV Joandra S. Upton]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Provocation et bol de lait [ PV Joandra S. Upton]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
† Northwoods Manor † :: Le rez-de-chaussée... :: La salle à manger-
Sauter vers: